Profils des pays

Ecolière portant son banc

Une écolière au Mali porte son banc à l'école

Les pays de la ceinture de la méningite sont parmi les plus pauvres au monde

Ils comptent également parmi les pays les moins bien servis sur le plan de la vaccination et de l’accès aux soins de santé. Puisque la pauvreté et l’accès limité aux soins augmentent le risque d’épidémies de méningite et la probabilité de devenir malade ou handicapé, il est urgent de mettre en œuvre des interventions sanitaires qui éliminent les épidémies de méningite A. Eliminer les épidémies de méningite en Afrique sub-saharienne amènera plus d’égalité dans la région en:

  • améliorant la qualité de la vaccination de routine et en renforçant d’autres programmes qui ciblent les populations vulnérables (par exemple, en éliminant les perturbations sérieuses engendrées par les épidémies de méningite);
  • réduisant la maladie endémique et le risque d’épidémies à des niveaux beaucoup plus semblables à ceux rencontrés dans les pays développés.

La stratégie proposée contribuera à une plus grande équité dans la région. Par exemple, puisque la stratégie d’introduction du vaccin conjugué MenA cible les populations les plus à risque, et en particulier les populations vivant dans des zones difficiles d’accès, la vaccination de masse atteindra des groupes d’âges qui ne sont pas inclus dans les services de vaccination de routine.

Avoir un membre de sa famille handicapé suite à une méningite appauvrit souvent très rapidement la famille et a pour conséquence le retrait des enfants de l’école, surtout si ce sont des filles. Prévenir la méningite et empêcher que le statut socioéconomique d’une famille ne périclite rapidement peut aider tous les enfants, y compris les fillettes, à continuer à aller à l’école.

Pour plus d'informations sur les premiers pays d'introduction vous pouvez consulter les profils du Burkina Faso, du Mali et du Niger.

Photo : Monique Berlier.